Plus haut que le vol des oiseaux / Catherine Berthelier

Color palette à partir de la couverture du livre "Plus haut que le vol des oiseaux" de l'autrice Catherine Berthelier

Codes couleur

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Résumé : « Je n’imaginais pas que peau contre peau, nous faisions bien plus que l’amour.
Ce corps si peu bercé, si mal caressé et jamais ressenti dans sa petite enfance trouvait contre le mien le refuge où il s’abandonnait.
Des émotions refusées ou refoulées jaillissaient à ce contact et le transcendaient… »En juillet 1973 les vacances scolaires commençaient et je m’apprêtais à fêter mes dix-sept ans.
C’était avant la majorité à dix-huit ans, avant le droit à l’interruption volontaire de grossesse, et avant même la découverte de l’australopithèque qui devait porter mon prénom.
J’habitais le sud de la France, dans la grande maison familiale rachetée par ma tante.
Bien que populaire auprès de mes amis, je rêvais de quitter mon village.
Ce que je préférais entre tout, c’était rejoindre la calanque.
Bercée par le seul bruit des vagues et des oiseaux, je rêvais à ma vie future.
Jusqu’à ce matin-là, lorsque je l’ai rencontré pour la première fois.
Il s’appelait Jérémy, il avait dix-neuf ans. Ses manières insolites m’ont tout de suite intriguée.
Puis il m’a révélé son parcours chaotique : il était évadé d’un Centre d’ Education Surveillée et recherché par la gendarmerie.
Bien qu’abasourdie par son histoire, la souffrance qui s’inscrivait dans ses paroles m’a désarmée.
Je lui ai juré le secret…

Ce premier roman  » Plus haut que le vol des oiseaux  » est un hymne à l’adolescence, à l’amour infini, plus fort que tout.
Il pose également la question : l’amour, même le plus fort, peut-il réparer les blessures de l’enfance ?
L’ambiance est teintée par le début des seventies et la fin des Trente Glorieuses. L’intrigue se déroule au milieu de paysages à la fois bucoliques et âpres, de la garrigue provençale aux forêts ardéchoises.
Prêts à tout pour revendiquer l’attention et la tendresse qui leur font défaut, mes héros vont tenter de s’affranchir de leurs traumatismes respectifs et du monde des adultes qui les déçoit.
Pour cela, ils iront jusqu’au bout de leurs convictions.
Et pour protéger l’autre, jusqu’à l’oubli d’eux-mêmes.

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